Présentation...

Présentation...
Salut à tous !!!

Et bien voilà, ça y est, j'ai enfin décidé de le pondre, ce blog... Certains l'attendaient avec impatience, d'autres vont se dire "tiens ! elle se réveille..."
Quoi qu'il en soit, je ne pense pas qu'il va grandir très vite, ce beau bébé (j'ai pas que ça à faire ! Y'en a qui bossent, oh !) mais bon, moi je n'ai pas grandis très vite, et ça ne m'empêche pas d'être aimée...

Alors voilà, bienvenue sur le blog d'Ellenarra !
Là, vous vous demandez : "pourquoi Ellenarra ? Et Syndrell, alors ?"
Réponse : Ellenarra est aussi un personnage tiré de mon imagination (débordante), et elle me plaît tellement que j'ai voulu changer un petit peu. Plus de détails sur elle prochainement !
Réponse 2 : Je vous en pose des questions, moi ?

Sur ce blog, vous allez avoir droit à quelques petits bouts de mes écrits - non, non, vous n'y couperez pas !
Je vais aussi longuement disserter sur le karaté-do, alors accrochez-vous ça va faire très mal...
Pour le reste, vous verrez bien... n'hésitez surtout pas à lâcher des coms, profitez de la distance pour dire ce que vous avez sur le coeur ! (je réglerais votre compte plus tard...)

Bienvenue à tous, et bonne lecture !

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 03:29

Ellenarra Zaldda

Ellenarra Zaldda
Femme fatale, Ellenarra est une rose couverte d'épines. Sa beauté sans pareil (de longs cheveux d'un blanc immaculé, une peau caramel, des yeux vairons - un vert et un bleu...) lui permet souvent de bien cacher son jeu et de parvenir à ses fins.

Sorcière de la terre, fille de la nature, Ellenarra ressemble à une chatte sauvage, de part son caractère ambiguë, sa silhouette féline et sa manière de se battre : la jeune femme possède des mitaines de cuir souple qui cache chacune trois griffes de métal à hauteur des jointures.

Ellenarra est également spécialiste en poisons et armes de jet tels que les étoiles de lancer ou encore les couteaux.

Elle a bien des visages : tantôt c'est Dame Ellen, la marquise noire de Septembrie, tantôt c'est Siamsa la barde. A la tête d'un petit groupe de rebelles, une élite de puissants guerriers connus sous le nom de Félins, Ellenarra est une femme d'action.


Mais elle est femme avant tout, avec une immense sensibilité et une fragilité intérieure que seulement quelques larmes laisseront parfois entrevoir...

Et voilà, les présentations sont faites !

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 07:56

Du rouge dans la nuit

Du rouge dans la nuit
...Et sa lame reflète une lune immaculée, éclat d'espoir dans un monde toujours trop noir...

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 08:06

La Voie de la main vide

S'il est quelque chose qui me tient à coeur, c'est bien le karaté-do (kara-vide, té-main, do-voie).
Pourquoi ? La réponse est simple : parce qu'il s'agit d'un art dont je suis devenue, je pense, une esquisse. Il est martial, ce qui veut dire qu'il impose le combat, mais pas nécessairement l'attaque. C'est une raison de s'intéresser au karaté-do : l'esprit de défense qui prime sur tout le reste.

Récemment, j'ai découvert quelque chose : il ne m'est plus envisageable de quitter le dojo. Ce serait comme quitter un monde... et je pense que le karaté-do faisant partie intégrale de mon quotidien, je ne serais probablement plus la même si je devais arrêter de parcourir la Voie.

Et pourtant, la Voie est dure à parcourir ! J'ai souvent l'impression de stagner, de ne pas suffisamment "ressentir" le karaté-do pour m'améliorer. Mais je sais aussi que je suis arrivée à un stade particulier : on pourrait le qualifier comme l'entrée à l'université, ce qui tombe bien puisque j'ai fais ma rentrée à l'ICES cette semaine... Je me retrouve dans une configuration où je ne tire pas d'enseignement "concret" au dojo, mais où je fais des recherches, toute seule, afin de virer enfin au noir...

Savez-vous que le karaté-do ne commence réellement qu'à partir de la ceinture noire ? On m'a rapporté que la validation du premier dan symbolise, d'une certaine façon, le premier pas sur la Voie. J'y suis presque, je le sais... Encore un pas, et j'y suis. Je ne sais pas quand il me sera possible de nouer cette ceinture sur mon do-gi. Une seule chose est sûre : ce voyage, je l'ai commencé il y a cinq ans. Il ne prendra jamais fin...

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 12:26

O'Sensei Funakoshi

O'Sensei Funakoshi
Et puisqu'on en parle, j'ai trouvé une représentation de Gishin Funakoshi, le père fondateur du karate-do.

S'il en est le père fondateur, il n'en est pas l'inventeur (si je ne me trompe, le karaté serait né longtemps avant, aux Indes...). Mais cet homme, né en 1868 à Yamakawa (Japon), descendant d'une lignée de samouraïs qui, dans l'ancien temps, avait été vassale de la noble dynastie Ryukyu, cet homme a tout simplement apporté dans le monde la karaté-do moderne, tel que nous le connaissons aujourd'hui.

Ce n'est qu'en 1922 que O'Sensei Funakoshi, alors âgé de 54 ans, présenta le karaté-jutsu (signifie : art martial de la main chinoise) au premier ministère de l'éducation. Dès lors, le karaté-jutsu est devenu célèbre dans le monde des arts martiaux, transformé en 1929 en "karaté-do" (voie de la main vide) par O'Sensei.

En 1939 Maître Funakoshi a établi le dojo du « Shotokan », qu'il fit construire à ses propres frais. « Shoto » est le premier prénom qu'il utilisait quand il faisait de la calligraphie et écrivait de la poésie. « Shoto » signifie « Vagues de Pins », et fait référence au bruit du vent soufflant à travers les pins, qui ressemble au son des vagues de l'océan.

À ce moment-là, Maître Funakoshi enseignait depuis longtemps le karaté aux étudiants de lycée et d'université. Par conséquent, des clubs de karaté s'étaient mis en place dans les établissements d'enseignement supérieur partout au Japon - c'est une autre raison pour laquelle le karaté est devenu aussi respecté qu'il l'est aujourd'hui.

Dans les raids aériens de la Seconde Guerre mondiale, le dojo Shotokan fut détruit, et la croissance du karaté s'arrêta temporairement. Mais après la guerre, des élèves de Funakoshi se regroupèrent, et en 1949 ils formèrent la Japan Karate Association, avec Funakoshi Gichin comme Maître Suprême.

Le 10 avril 1957, le ministère de l'éducation a reconnu officiellement la JKA. Seize jours plus tard, à l'âge de 89 ans, Maître Funakoshi mourut. Un grand mémorial public a été tenu à Ryogoku Kokugikan (Ryogoku National Sumo Hall), occupé par plus de 20 000 personnes, y compris beaucoup de célébrités venues témoigner leur respect.
Un monument commémoratif pour Maître Funakoshi a été construit à Enkakuji Temple dans Kamakura. Les membres de la JKA l'ont visité symboliquement le 29 avril de cette année, la date du festival de Shoto.

Un peu d'histoire, donc, mais que je trouve intéressante, au moins autant que le personnage lui-même. Gishin Funakoshi possédait une noblesse de caractère que l'on trouve encore dans le karaté-do. Un héritage que chaque karatéka porte aujourd'hui en soi...


# Posté le jeudi 11 septembre 2008 12:58